samedi 24 avril 2010

LES PETITS BONHEURS DU QUOTIDIEN N°10


Se réveiller sans aucun moyen artificiel. Et pourquoi pas, prendre son petit déjeuner au lit.

mercredi 21 avril 2010

FASHION VICTIM


Il n'y a qu'à me voir habillée pour comprendre que la mode, je m'en cague. L'industrie et l'ultra consumérisme associés m'hallucinent. Dépenser plus de 30 euros pour un sac... Souffrir à chaque pas dans des grôles improbables, mais so chic... AU SECOURS !!!
La mode, art sublime, est pourrie par le fric (oui mais le fric, c'est chic !) et Mademoiselle Agnès me réconcilie avec elle le temps des collections et de ses émissions sur Canal +.

mardi 20 avril 2010

LA GUIGNE


Etre fière de son majeur "fucker" miraculé de la trappe. Le hisser à qui mieux mieux pour un oui et surtout pour un non. Et puis un samedi midi la malédiction rat-trappe D3 et frappe comme pour clamer "Tu pensais vraiment en avoir fini avec moi ? Hein ?"
Me restent un pouce et un auriculaire. Jusqu'à quand ?

mercredi 14 avril 2010

QUESTION EXISTENCIELLE EN MUSIQUE N°3



Le temps de l'amour dure-t-il vraiment toujours ? Ou est-ce foutu quoiqu'on y fasse ?

mardi 13 avril 2010

LA CABINE TELEPHONIQUE DU CHEMIN CREUX


Avant, il y avait une cabine téléphonique au coin du Chemin Creux et de l'avenue de la République.
Entre 14 et 17 ans, j'ai liquidé des dizaines de cartes téléphoniques dans cette cabine. Incapable de consumer l'entre deux sessions lycéennes en ma seule compagnie - précieuses unités conversées dans cette boîte vitrée tantôt igloo, tantôt fournaise. Légitime ancêtre de msn, la cabine téléphonique disparaît inexorablement. Un parterre arboré a supplanté celle du Chemin Creux, fleurissant ainsi la tombe de mon adolescence.
Ne reste aujourd'hui qu'une photographie floue ressemblant à une image de cinéma. La cabine téléphonique du Chemin Creux a-t-elle réellement existé ou est-elle seulement un personnage du film de ma vie ?

vendredi 9 avril 2010

PETITS BONHEURS DU QUOTIDIEN N°9


En avril, me découvrir d'un fil pour que le soleil me caresse à nouveau la peau.

jeudi 8 avril 2010

DOMINIQUE B


Quand je serais grande, j'aimerais être Dominique Blanc.

mardi 6 avril 2010

LA PREUVE PAR CINQ


- L'Improvisation Théâtrale
- Les Chansons de Dominique A
- La Bretagne
- Le Coteaux du Layon
- Une Certaine Aspiration au Bonheur

vendredi 2 avril 2010

QUESTION EXISTENCIELLE EN MUSIQUE N°2

30 ans

L'inexorabilité du temps aura-t-elle raison de moi ?

jeudi 1 avril 2010

EN CONCERT


Me rendre à un concert de Dominique A. Me demander comment ce grand type chauve habillé en noir peut m'emmener à chaque chanson encore plus loin, plus loin de tout mais si près de moi. Remettre tout en question, l'espace d'un instant, lâcher prise avec le monde emportée par la Musique. Finalement revenir à la lumière des services du Bataclan et continuer Ma Vie Sans Dominique A (un peu plus belle qu'avant).

jeudi 25 mars 2010

mercredi 24 mars 2010

HEUREUSEMENT IKEA EST LA !


Au détour d'un quai de métro, Ikéa nous propose de s'assoir sur un de leurs canapés pour y attendre sa rame. Publicité d'un autre genre qui invite le produit lui même dans l'espace public. Les usagers parisiens lâchent leur empressement et laissent passer quelques rames pour finir un chapitre, une discussion ou un appel téléphonique : il est confortable de patienter au coeur d'un moelleux suédois... La présence des vigiles pour surveiller l'installation l'est beaucoup moins.


vendredi 5 mars 2010

QUESTION EXISTENCIELLE EN MUSIQUE N°1



Est-ce préférable d'être quittée à cause de soi ou pour une autre ?

mardi 2 mars 2010

LA NOUVELLE STAR


Les castings de La Nouvelle Star, émission phare de M6 la petite chaîne qui monte, j'adore. Dans la même veine que les films de filles, c'est, je crois, assujetti à mon sexe qui faiblit aux conneries proposées par les mass-media. (oui, j'ai acheté le 1er album de Carla Bruni, à l'époque...)
Chaque année, je ris des kékés, des tasspé et des loosers qui défilent pour se faire incendier par leurs aînés. Parce que Lio et Manoukian, AU SECOURS !!! Heureusement que Attia s'est barré parce que celui-ci obtenait la palme du blaireau... Rendez-nous Marianne James !
Je sais que c'est nase et pourtant je regarde et j'apprécie.

Par bonheur, cette année, Dr House est diffusé sur TF1 le même soir. Je me vois donc obligée de ne pas regarder La Nouvelle Star. SAPERLIPOPETTE !

vendredi 26 février 2010

ANTI TABAC


"Afin de protéger les fumeurs comme les non fumeurs, le renforcement de l’interdiction de fumer dans les lieux à usage collectif a été initié par le décret du 15 novembre 2006, lequel prévoit sa mise en œuvre en deux temps. Depuis le 1er février 2007, la mesure s’applique dans les entreprises, les administrations, les établissements scolaires, les établissements de santé. A partir du 1er janvier 2008, elle s’applique aux lieux dits « de convivialité » (cafés, hôtels, restaurants, discothèques, casinos)."

Des parias, voilà ce que nous sommes devenus, nous, ces inconscients qui bousillons notre santé et celle d'autrui, nous, ces quasi délinquants pollueurs de grand air, nous, ces ennemis d'une société saine ! Reclus sur les trottoirs parisiens étroits, assujettis aux petites pancartes nous demandant de nous cailler le cul sous la flotte en silence par respect pour le voisinage; nous sommes les FUMEURS. Devenu un gros mot depuis quelque temps, je fais partie de cette communauté en voie d'extinction. La mort nous emporte plus vite que les "autres" (les non fumeurs, ou mieux, ceux qui ont arrêté après des années d'esclavage à la cigarette), des membres lâchent prise et rejoignent l'autre camp : celui de l'Homme convenable, fréquentable et surtout pur. Mon plus gros pêché ? Avoir fumé enceinte. Honte à moi ! Ils étaient nombreux ceux qui voulaient m'enfermer pour soustraire à mon enfant à naître "qui n'a rien demandé à personne" les effluves nicotiniques de ma dépravation. Quelques uns m'ont proclamée mauvaise mère, indigne et barbare. Ceux-là ne connaissent pas le plaisir de savourer une Dunhil Rouge, dans un bain chaud, en écoutant Moriarty tout en buvant un verre de Sauternes.

jeudi 18 février 2010

LES PETITS BONHEURS DU QUOTIDIEN N°8


Rire avec Daniel Morin le matin en semaine. Fonctionne aussi avec Benjamin Gomez, mais il faut se réveiller plus tôt...

vendredi 12 février 2010

LES FILMS DE FILLES


Y a pas à tortiller du cul pour chier droit (ouh que j'adore cette expression !), je suis une fille. Vous savez ces êtres bizarres qui ont tout le temps froid, qui ne supportent pas que leur meilleure amie ait les mêmes chaussures qu'elles, qui tombent amoureuses "sans le faire exprès" du mec de leur sus-citée meilleure amie, qui saignent une semaine par mois sans en mourir, qui peuvent faire sortir un enfant de leur corps, qui ne peuvent s'empêcher de dire du mal de leurs collègues de travail, de leurs voisines, de leurs copines, de leur mère, de leur esthéticienne, coiffeuse, boulangère... enfin de toutes celles qui comme elles sont des filles, sans oublier leur fameuse meilleure amie évidemment !
Outre ses qualités indéniables, la fille aime les films de filles. Vous savez, ces films plein de bons sentiments où la fille (bah oui y a une fille dedans et parfois même plusieurs !) trouve le grand amour à la fin ! Et pour gagner le prix du meilleur film de pyjama-party (oui c'est aussi un truc de filles de se réunir pour se goinfrer de nutella devant un film merdique en nuisette Etam lingerie), faut ajouter au scénario de base la mort d'un animal ou du prince charmant, voire des deux... Bah oui faut qu'ça chiale une fille ! Il existe aux USA une échelle pour les "hanky movies". Un two-hanky movie est bien moins chialant qu'un four-hanky movie...
Et bien que je n'en sois pas fière, je suis une fille DONC j'aime les films de filles... Mais attention pas les trucs nunuches comme Pretty Woman ou 27 Robes, non non non ! Il me faut du lourd, de la pleurniche de première classe, du mélo larmoyant : du full-box-hanky movie.
Délicieuses larmes salées à la mort de Jennifer Cavalleri, de Chaussettes et de Bess Mc Neil. Coeur qui s'affole quand Scarllett O'Hara descend ces foutus escaliers, quand Cecilia Tallis et Robbie Turner se retrouvent dans la bibliothèque et quand Ennis del Mar hume la chemise de Jack Twist. Nostalgie adolescente quand Fanny Brauwne lit la première lettre de John Keats, quand Damiel regarde Marion s'envoler et surtout quand Jonnhy Castle danse avec bébé dans l'eau. Y a rien de mieux qu'un bon film de filles pour se sentir être une fille, une vraie !

jeudi 11 février 2010

MES NUITS AUDONIENNES


Il ne fait jamais nuit en ville. Jamais. Il y a toujours un lampadaire allumé qui traîne dans un coin de ruelle sombre. A la maison, les tentatives de calfeutrage de fenêtres restent vaines, les minuscules interstices laissent filtrer des rais de lumière artificielle privant mon sommeil de ténèbres parfaits. Et quand bien même je parviendrais à dormir dans une chambre obscure, point de jour pour me réveiller telle une fleur de printemps à l'aurore ! La ville a ses défauts, mais je l'aime comme elle est... au point quelquefois de vouloir la quitter.

dimanche 7 février 2010

JE SUIS TOMBEE EN AMOUR AVEC... N°3



... Jason Statham

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAA... Jason Statham ! S'il y a bien un homme, un seul, qui me transforme en adolescente de 15 ans matant les garçons faire du sport dans la cour du lycée, c'est bien lui. Depuis Snatch : tu braques ou tu raques (si si ce titre est bien réel) vu au cinoche en 2000, il n'y a pas un navet d'action que je rate sur Canal + pour admirer le corps et... le corps de Jason Statham. Le dernier en diff est le Transporteur 3 dans lequel Jason se bat en enlevant ses vêtements ! Merci Luc d'écrire des scénarios avec baston strip tease ! Luc a aussi la délicatesse d'éluder la scène de sexe avec la pétasse rouquine pour préserver ma susceptibilité de spectatrice. Je n'ai pas d'explication à ce vice, les films sont pourris, le jeu de comédien monolithique, il y a juste cette aura érotique de l'Homme qui se suffit à elle même.
Jason, tu me fais regarder de la bonne merde cinématographique et je n'en éprouve aucune culpabilité, bien au contraire !

lundi 1 février 2010

LE TRANSILIEN


Regarder par la fenêtre du train de banlieue et voir Paris au matin. Combien de personnes, chaque jour ouvrable, manquent le panorama par la lassitude du déjà trop vu ? A chaque horizon entre les immeubles qui défilent, lever le regard et admirer sa ville avec un léger sentiment amoureux.